697 dentistes à Toulouse (page 5)
697 praticiens triés par distance
Faut-il choisir son dentiste près de chez soi ou près de son travail ? À Toulouse, la question se pose plus qu'ailleurs, tant la vie quotidienne se partage entre la ville rose et les grands pôles d'emploi de sa périphérie. La commune compte 687 chirurgiens-dentistes, soit 43 % des praticiens de la Haute-Garonne, le reste de l'offre se répartissant entre la première couronne et les autres communes du département.
Dans Toulouse même, raisonner en stations de métro reste la méthode la plus efficace pour trouver un dentiste à Toulouse sans patienter des semaines. Les lignes A et B, qui se croisent à Jean-Jaurès, relient en quelques minutes le Capitole, les Carmes, Saint-Cyprien, Compans-Caffarelli ou les Minimes : accepter un cabinet situé à trois ou quatre stations de chez soi multiplie les créneaux disponibles, un atout précieux pour une première consultation, alors que certains cabinets ne prennent plus de nouveaux patients.
Le CHU de Toulouse complète l'offre libérale sur deux sites. Sur la rive gauche de la Garonne, l'Hôtel-Dieu Saint-Jacques, à Saint-Cyprien, abrite un service d'odontologie et la PASS dentaire, qui soigne les personnes sans couverture maladie et les accompagne, avec une assistante sociale, dans l'ouverture de leurs droits à la Complémentaire santé solidaire ou à l'AME. Au sud, l'hôpital Rangueil, voisin de la faculté de chirurgie dentaire, accueille un centre de référence des maladies rares à expression bucco-dentaire, pour les enfants comme pour les adultes.
C'est en périphérie que la question du lieu de travail prend tout son sens. À l'ouest, Blagnac, avec 52 praticiens, et Colomiers, avec 41, au cœur du pôle aéronautique et autour de l'aéroport, permettent de caler un rendez-vous chez le dentiste avant ou après une journée sur site. À l'est et au sud, Balma et Ramonville-Saint-Agne, terminus respectifs des lignes A et B, offrent des cabinets de proximité avec un accès direct depuis le centre, tout comme L'Union au nord-est.